Hugo est mort hier, il ne c'est pas couché assez vite sur le sol quand les balles ont siffler dans l'air. J'ai vu des dizaines de lignes rouge le traverser de part en part et je l'ai vu s'effondrer devant moi, comme un sac de sable. Pour ma part j'ai pu ramper jusqu'à la trancher me mettre à l'abri, mort de peur, mais entier. Des explosions tonnent comme un immense orage depuis un quart d'heure, les balles sifflent et fauchent les malheureux qui ce trouve sur leurs chemins, les rats pullulent dans les tranché et nous amènent des maladie tel que la grippe espagnol. Les masque que nous utilisons contre les gaz toxique son presque inutiles. J'entend les obus tomber, puis un autre, suivit d'une pluie d'obus de plus en plus près de la tranché, ils éclatent est balances des centaines de bouts de ferrailles dans tous les sens, traversant les barricades de bois et venant ce planter dans un pauvre bougre qui n'avait pas de chance, ou bien dans le mur de terre d'en face. J'entend un ordre, des cris: «mettez les baïonnettes». La mienne déjà installé à la pointe de mon fusil, j'attends, j'attends l'ordre de remonter là-bas, remonter dans cet enfer. Il n'y a plus signe de vie, des cratères partout, des corps mutilés, et parfois dévoré par les rats et un tronc d'arbre calciné sur lequel un mourant a pu marquer «Dieux vous gardes». Mes jambes ne répondent plus, le cur bat à mille à l'heure, je sent ses battement dans chaque parties de mon corps. Je jette un coup d'il au dessus des sac de sables, et je vois un homme qui courts, ou plutôt qui boite vite, puis un hululement et une explosion, le pauvre homme à été pulvérisé en un éclaire. Je n'espère plus qu'un chose, que ma lettre arrive à ma douce, qu'elle garde espoir que mon retour sois pour bientôt, je pense à elle constamment. Je ne serais peut-être plus là demain. «Préparez-vous!» Je serre mon arme contre mon cur, ma respiration se coupe. «Pour la France, ALLEZ!!!». Trois homme passent devant moi, j'hésite, la peur m'immobilise, un quatrième homme me tape l'épaule. «Allé, le jeunot faut y aller». Je ferme les yeux, je sent le vent souffler sur mon visage, je les ouvres pour contempler le ciel gris et noir. Je monte et cours, je cours le plus vite possible, puis je vois des hommes sur le sol, je trébuche sur un mort, et m'écrase dans la boue, face contre terre. mais au moment de me lever je sent un jet froid dans mon dos, j'essaye de me redresser. Je ne vois rien à par de la boue et de la fumer... Un souvenir me revient, presque flou, un parfum, un sourire, un mot, un baisé...
Combien de temps faut-il pour construire un homme?
Combien de temps faut-il pour le détruire?
Arthur CHevalier, 1898-1917














Comments
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Mais je suis pauvre et je n'ai plus que mes rêves...
Marche doucement, car tu marche sur mes rêves...
La pluie prend de l'acide, le désert gagne.
L'entendez-vous mugir jusque dans nos campagnes?
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